
FAQ
Bivouac, retour au point de départ, gares et moyens de transport, difficulté, etc. Vous prévoyez de faire l’une des GTJ mais avez encore des questions ? La réponse se trouve surement ci-dessous ! Et si ce n’est pas le cas, alors contactez nous, nous y répondrons !
Foire aux questions
Le bivouac est-il autorisé le long de la GTJ ?
Le bivouac est autorisé le long des sept itinéraires des GTJ. Quelques précautions sont néanmoins à prendre dans certains secteurs. Les GTJ traversent plusieurs zones protégées : Arrêté préfectoral de protection de biotope (APPB), zones de quiétudes pour la faune sauvage, Réserve naturelle nationale de la Haute Chaine du Jura, zones de quiétudes volontaires, zones Natura 2000 (voir carte interactive des zones protégées en suivant ce lien). Dans ces secteurs, il est important de respecter les réglementations afin de limiter le dérangement de la faune lors de vos activités.Dans ces secteurs l’accès aux sentiers de randonnée est réglementé de façon périodique. Le détail des itinéraires autorisés, par période est à retrouver en cliquant sur le lien de cette carte interactive du massif réalisé par le Groupe Tétras Jura (le lien mène vers le site de la préfecture du Jura, depuis lequel on retrouve le lien vers la cartographie interactive)I. Vous y trouverez aussi les indication sur le bivouac, la randonnée avec son chien, le détail des dates, etc. Le tout téléchargeable sur votre mobile ou ordinateur et avec la possibilité de se géolocaliser directement sur le terrain.
Les forêts du Risoux, du Massacre et de la Haute-Joux, et la Réserve Naturelle Nationale de la Haute-Chaîne du Jura sont concernées par des Arrêtés de Protection de Biotope et des zones de quiétude. Dans ces secteurs une réglementation spécifique s’applique, notamment concernant le bivouac :
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- Dans les forêts du Risoux, du Massacre et de la Haute-Joux le bivouac est interdit.
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- Dans la Réserve Naturelle Nationale de la Haute-Chaîne du Jura le bivouac est autorisé sans abri (pas de tente ni de tarp), à moins de 20 mètres du sentier et en dehors des pâturages.
Réglementation complète et plus d’informations sur : http://groupe-tetras-jura.org/ et http://www.rnn-hautechainedujura.fr/
Peut-on se ravitailler le long de l’itinéraire ?
Les itinéraires GTJ croisent régulièrement des villages où il est possible de se ravitailler. Pour chaque itinéraire retrouvez le détail des commerces par villages sur la page Services touristiques ou dans les topos correspondants. Vous pourrez également utiliser notre outil Calculateur d’étapes pour voir où sont situés les commerces sur votre trajet.
Comment revenir au point de départ ?
Les itinéraires GTJ ont été tracés de telle sorte à vous permettre de trouver une gare à proximité des points de départ et d’arrivée, et en quelques points le long des parcours. Traversant deux régions et trois départements, c’est le moyen de transport le plus facile pour revenir au point de départ. Des prestataires proposent aussi ce service.
La page Transport vous aidera à trouver le moyen de transport le plus adapté pour revenir à votre point de départ.
Peut-on randonner avec son chien ?
Il est tout à fait possible de faire la GTJ avec son chien. Certains secteurs sont toutefois difficiles, réglementés ou interdits :
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- Les gorges du Doubs, entre Goumois et Villers-le-Lac : plusieurs passages d’échelles dont la plus haute comporte 30 barreaux.
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- Les zones APPB (forêts du Risoux et du Massacre) : les chiens sont autorisés en laisse du 1er juillet au 14 décembre. En dehors de cette période, ils sont interdits.
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- La Réserve Naturelle Nationale de la Haute Chaine du Jura, entre Lélex et Bellegarde-sur-Valserine : les chiens sont interdits. Pour contourner ce secteur, nous conseillons de suivre le GRP Grand tour de la Valserine depuis la Borne au Lion jusqu’au Plateau de Retord (descriptif de l’itinéraire page 135 du topoguide « La Grande Traversée du Jura… à pied ».
Pour randonner avec son chien, il est aussi essentiel d’être vigilant en période estivale. En raison de la présence de prédateurs (loups, lynx, etc.) des chiens de protections des troupeaux sont présents dans le Haut-Jura que les itinéraires des Grandes traversées du Jura croisent et particulièrement au niveau des crêtes où une vigilance toute particulière est à adopter tout au long de l’été. Pour savoir comment bien réagir face à ces chiens de troupeau, cliquez ici pour consulter l’article dédié.
Peut-on faire la GTJ VTT avec un VTC ?
Certains tronçons de la GTJ VTT peuvent être pentus, glissants et avec des racines. Ce n’est bien sûr pas le cas de l’ensemble de la traversée, et les portions les plus techniques sont contournable via des variantes. Mais nous vous déconseillons néanmoins de partir avec un VTC qui n’est pas fait pour cet usage. En revanche, l’itinéraire Gravel de la GTJ, qui emprunte certaines portion de la GTJ VTT est praticable en VTC et notamment en VTC électrique.
Puis-je partir sur la GTJ Raquette avec une carte Top25 ?
Si vous n’avez jamais pratiqué l’orientation hivernale avec ces cartes alors NON, clairement. Une fois que tout est recouvert de neige les repères changent, les reliefs sont moins marqués, les distances sont moins bien évaluées et la vitesse de progression est diminuée. Se repérer à l’aide d’une carte Top25 en hiver sans en avoir l’habitude vous induira alors plus en erreur qu’autre chose. L’itinéraire GTJ Raquette est balisé par des jalons et des fanions violets. Il apparaît également sur les plans de piste de chaque domaine nordique. Nous vous conseillons plutôt l’utilisation de ces plans pour les questions d’orientation. Un GPS dans le fond de sac, au cas où, est loin d’être inutile en cas de doute pour suivre un tracé préalablement téléchargé, ou pour connaître sa position exacte. Pour vous aider, vous pouvez aussi télécharger la trace GPX de la GTJ raquette et vous procurer le topo de la GTJ raquette et la carte hiver du massif.
La GTJ ski se fait-elle en skating ou en alternatif ?
La GTJ à ski peut se faire en skating et en alternatif. Les pistes sont en effet tracées dans les deux pratiques. Il convient néanmoins de bien se renseigner sur les conditions de skiabilité avant de partir : l’alternatif est souvent plus facile pour progresser dans différentes conditions de neiges, là où le skating est plus exigeant pour bien glisser.